Eastfood

Vendredi 21 août 2009
Je n'avais pas pu trouver le temps de mettre en ligne ces quelques photos à propos de mes dégustations dans un restaurant, à Ise le mois dernier. Le dommage est enfin réparé.

La région d'Ise est particulièrement reconnue pour deux plats : Ise ebi (langoustine d'Ise) et Matsutaka gyu (boeuf de Matsutaka). Ce dernier est peut-être le boeuf le plus célèbre du Japon, on l'exporte d'ailleurs dans la plupart des autres régions du pays (dont Kobe, qui prétend pourtant détenir la meilleure viande...bof-boeuf...).

C'était, je crois, la première fois que je mangeais de la viande crue autre que du poulet. Et ce fut tout simplement délicieux, avec une petite sauce au shoyu. L'avantage de déguster un tel produit à Ise même, c'est que la fraicheur du produit est parfaitement garantie !

Ci-dessous : le boeuf de Matsutaka en sashimi et en korokke



Par Oli
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Mercredi 6 août 2008
Nouilles frites faites de farine et de blé, les yakisoba sont accompagnées de viande et de légumes, ainsi que d'une sauce similaire à celle utilisée pour les okonomiyaki (mayonnaise par exemple). Voilà pour les nouillouzes, place maintenant aux photos :


























Dans certains restaurants il vous faudra préparer vous même vos yakisoba. Si vous n'êtes pas accompagné d'une spécialiste la séance de cuisine peut très vite tourner au "self sevice".



Par Oli
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Samedi 2 août 2008
Kushikatsu : spécialité d'Osaka constituée de... (je saute une ligne car il y a de la friture dessus)

viande frite, à savoir principalement du boeuf, mais aussi du porc et du poulet. On peut également faire frire du calmar, du poulpe (Osaka oblige), ou même des légumes.

La sauce utilisée est un dérivé de la Worcester Sauce. Attention, il est interdit de tremper deux fois son kushikatsu dans ladite sauce, car les clients suivant l'utiliseront également. Tellement bon tout cela que j'ai décollé au septième ciel : oui je suis un flying sauceur !


Ci-contre, de gauche à droite : kushikatsu de crevette, de boeuf, d'ail et d'oeuf de caille (uzura).















A droite : des brochettes de tomates et de poulpe.









Le kushi est en réalité le nom du bâtonnet permettant de tremper sa brochette dans la sauce.

Katsu désigne généralement de la viande frite.

Kushi + Katsu = Kushikatsu. Elementaire mon chair Watson.











Ci-contre (de gauche à droite) : kushikatsu de patate douce, d'asperge et de tsukune (un délice).







Si par tradition ce sont surtout les brochettes de boeuf, de calmar et d'oeuf qui constituaient la base des kushikatsu, les japonais ont fini par faire frire un peu tout et n'importe quoi. J'ai déjà parlé des gousses d'ail, mais on trouve également du fromage, du tofu et même... des kushikatsu de glace ! J'espère pouvoir tester ce dernier plat très prochainement, car passer à coté de cela serait un véritable ice crime.


Par Oli
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Vendredi 25 juillet 2008
Le yakiniku serait inspiré de plats coréens (on l'appelle aussi barbecue coréen). C'est aujourd'hui devenu une spécialité japonaise absolument succulente. Toutes les viandes sont susceptibles d'être préparées en yakiniku, mais c'est le boeuf qui remporte les suffrages le plus souvent... et le premier qui me dit que ce n'est pas bon -le steak à chier ?!- je le condamne à manger des sashimi de cheval et de foie de poulet jusqu'à la fin de ses jours (qui devrait arriver relativement tôt, oui je sais la viande est crue, elle).




L'entrée d'un petit restaurant de yakiniku (yakinikuya), à Tsukamoto (banlieue d'Osaka). Comme toujours au Japon il y a des restaurants absolument partout, le plus souvent ils ne ressemblent à rien mais quand on sait -un minimum- où on met les pieds, on est rarement déçus du voyage...














Ce yakinikuya vous permet de griller la viande au charbon de bois (d'autres le font au gaz ou sur plaque chauffante - c'est moins drôle).







Ci-contre de la langue de boeuf et du porc.

Ci-dessous de la viande de boeuf marinée :





















Concernant les sauces, on en trouve à base de soja ou encore à base d'ail, comme la yakiniku no tare.

Et vous pouvez me croire sur parole, quand je parle de sauces, je ne raconte pas d'histoires : non il ne s'agit pas d'un viande hoax !







Le tout présenté avec des kimuchi :






Par Oli
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Dimanche 20 juillet 2008
"Gengis Khan". Ce nom évoque bien des choses et avant tout l'Empereur Mongol connu aujourd'hui de tous. Mais le  "Gengis Khan" c'est aussi, au Japon, le nom d'un plat que l'on trouve surtout à Hokkaido. Il s'agit en fait de mouton grillé avec quelques légumes (un peu à la manière des yakiniku). Pourquoi un tel nom ? Plusieurs théories m'ont été avancées : le mouton serait très répandu en Mongolie (on n'en consomme que très peu au Japon) ; la plaque servant à faire cuire la viande aurait la forme du casque des soldats de l'Empereur.... Après, pourquoi ne pas baptiser d'autres plats inspirés de violents dirigeants ? Du genre "Attilasagnes" ou "Hitlerinnes de canard" ?
























Le mouton à la "Gengis Khan" finalement, ça vaut le détour ? Et bien pas vraiment, je lui préfère cent fois les yakiniku.


Si vous souhaitez en apprendre d'avantage à propos du personnage historique Gengis Khan, je vous invite à cliquer sur le lien wikipédia suivant : wiki.

(attention quand même, parce qu'il s'agit d'un mongol lien...)
Par Oli
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Lundi 14 juillet 2008
Un titre de film dédié à l'agent secret le moins secret au monde (bah ouais tout le monde le connait), pour illustrer un article culinaire. Erreur de ma part ? Pas vraiment car en effet, il ne faut "jamais dire jamais". Il y a six ans de cela, je ne pouvais avaler des sashimi de poisson par exemple. Aujourd'hui j'en raffole et, en plus, je me suis également mis aux sashimi de viande ! Oui face à un bon plat japonais, James Bande.

Oli, l'agent spécial qui a toujours quelque chose dans son 00assie7, vous livre ses dernières impressions : "Il était une foie...


Mon restaurant préféré, situé à Tsukamoto et spécialisé dans le poulet. Un lieu que vous ne retrouverez dans aucun guide touristique (faut dire aussi que son nom, "Bird Land", est un peu ridicule), et pourtant la qualité est toujours au rendez-vous (et peu chère). Car pour des sashimi (qui plus est de viande) il convient de savoir où vous mettez les pieds (et surtout la langue). Histoire de rassurer les plus stressés d'entre vous, une petite affichette est présente sur le comptoir, vous invitant à manger les sashimi rapidement (pour des raisons d'hygiène il ne faut pas laisser reposer la viande crue trop longtemps à l'air libre).


Dans le désordre : du foie (rebâ), du coeur, de la cuisse de poulet avec la peau légèrement grillée (momo), du blanc de poulet (sasami), un muscle de l'estomac (zuri)...
La feuille est une périlla, une plante de la même famille que la menthe, parfois utilisée au Japon comme antiseptique ou ornement. Dans le cas présent, elle est à la fois ornementale et désinfectante, puisqu'il est vivement recommandé de la manger après un repas de viande crue.

Verdict : un délice, même si j'ai eu plus de mal avec le rebâ.

 
La même chose en brochette : zuri à gauche, seseri (gésier) ci-dessous :



Par Oli
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Mardi 8 juillet 2008
Le voyage retour depuis Okinawa (en particulier de l'ile Ishigaki) ayant laissé des traces d'une nostalgie certaine, ce n'est pas sans une petite pointe de vague à l'âme que je me lance dans la présentation de quelques plats typiques de cet archipel.





Des beni imo korroke. Le beni imo est une patate rouge d'Okinawa. On la cuisine même en biscuit. Mais si vous voulez mon avis (ce n'est pas parce que l'on parle de pommes de taire que je vais la boucler) c'est en korroke qu'elle est la meilleure.









Goya chanpuru. Le goya est un légume très amer, on en mange énormément dans les iles, et notamment avec du porc.

Le porc qui est, avec le boeuf, une des spécialités d'Ishigaki (ça aurait pu être le poisson, mais c'est de la viande ne me demandez pas pourquoi).








A droite : tebichi, des pieds de porc.

Ci-dessous : Mimingaa, à savoir des oreilles de porc en salade. C'est loin d'être mon plat préféré à Okinawa, j'ai presque envie de dire que je ne retenterai même jamais l'expérience (le porc, salut !).





Ci-contre : le boeuf d'Ishigaki (Ishigaki gyu). Servi en steak (mais préalablement découpé pour pouvoir être mangé avec des baguettes). Le boeuf d'Ishigaki est très réputé (et très franchement c'est mérité, il est très fondant, c'est un vrai délice). Malgré tout, le boeuf le plus célèbre du Japon demeure le boeuf de Kobe. Et d'après les gens d'Ishigaki que j'ai pu croiser, c'est un peu injuste car les boeufs de Kobe sont en réalité, à la base, des veaux élevés à Ishigaki...

Ca veaux en bouche un coin, n'est-ce pas ?






Une autre spécialité locale : les soba. Ci-contre, dégustation de sôki soba en plein air, sur la petite ile paradisiaque de Taketomi (Taketomijima).

Ci-dessous : un restau de soba à Ishigaki, et un plat de yaeyama soba. Tellement délicieux qu'on aurait envie de prendre de longues vacances pour s'établir sur place et profiter de toutes ces bonnes choses (en gros il faudrait prendre un congé sobbatique).






















A gauche : le choc absolu de mes vacances à Okinawa, avec les umi budo. Il s'agit d'une algue surnommée "raisin de mer" parce qu'elle est formée de petites grappes vertes. Pas très engageant au premier abord, je suis devenu accro sitôt la première bouchée avalée. C'est tout simplement fantastique et rafraichissant (ici, l'algue est servie en salade) : à vous en faire perdre la raisin !








Niveau alcool, si j'ai bien aimé la bière Orion, j'ai eu plus de mal avec l'awamori (ci-contre à droite, avec au fond du chuhai). Mais je ne suis pas particulièrement fan des alcools purement japonais (j'ai dû diluer le mien avec un maximum d'eau pour pouvoir le finir en mangeant...).


Ci-dessous : le célèbre habushu, alcool dilué avec un serpent (habu). Le habu est un serpent très dangereux des iles Ryukyu. Ces vipères peuvent être mortelles si la morsure n'est pas soignée. Essentiellement nocturnes, ces reptiles ne vous donnent pas envie de vous promener une fois la nuit venue (surtout que les éclairages sont plutôt rares dans les petites iles).

Le habushu aurait un effet aphrodisiaque... Je n'en ai bien évidemment pas besoin, puisque je viens de Gaule.







Par Oli
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Jeudi 12 juin 2008

Ci-dessus : du nagai imo frit. Il s'agit de ce légume (qui n'existe pas en France) utilisé pour faire le tororo gohan (mon plat préféré).

Ci-dessous : ebi no mayonnaise.


Sashimi de thon mélangés à de l'avocat et du wasabi (pas exceptionnel...) :



Pour terminer, quelques nouveaux gyoza testés par mes soins. Tout d'abord des Pirikara gyoza :


Petits, mignons, plus piquants que les gyoza classiques, épicé bon un point c'est tout !


Des Iberiko buta gyoza (porc d'origine espagnol). Plus doux que les gyoza habituels. Délicieux mais je garde un faible pour la recette classique.
Par Oli
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Jeudi 29 mai 2008

Ci-dessus : dashimaki, une omelette à peine revisitée mais sacrément bonne.




A gauche : harumaki. Une pâte croustillante, de l'avocat et du poulet. J'essaie toujours d'être le plus objectif possible lorsque je parle de nourriture asiatique, quitte à me faire l'avocat du Diable. Et pourtant encore une fois, j'ai découvert un nouveau plat et l'ai trouvé délicieux !









Ci-dessus : natto mélangé à de l'avocat et du wasabi. Personne à table n'a été conquis...

Ci-dessous : ranou tsukune.






Le fameux sukiyaki. Viande, légumes et tofu que l'on mélange directement dans du jaune d'oeuf.











Ci-contre : tonyu nabe, soit des nabe au lait de soja. Ca a l'air un peu spécial comme ça vu d'avion, mais ça rentre pourtant directement dans mon Top3 nabe !






A droite : Phuket, une bière de taille !
Par Oli
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Samedi 12 avril 2008

Clint Eastfood
dégaine à nouveau : je vous ai déjà parlé des gyoza (ou raviolis frits japonais), un de mes plats préférés (ci-contre, ils sont faits maison). Je vous ai également déjà mentionné l'existence des succulents ebi gyoza (à la crevette). Et bien dernièrement j'ai testé deux nouveaux gyoza.

Ci-dessous à gauche : des tempura gyoza (un peu trop d'huile hélas).

Ci-dessous à droite : des tebasaki gyoza, soit des ailes de poulet fourrées au gyoza. La vol-ail est délicieuse !




Par Oli
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Photo prise au bio-hasard :

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