Japan Life....Kansai

Vendredi 11 septembre 2009
Le ninja mourra un jour ? Non, sans doute jamais car le ninjutsu est toujours bien vivant, pour preuve ce petit voyage au village ninja (Ninja Mura), dans la région du Kansai.

Présentation :

On pense parfois, à tort, que les ninjas provenaient d’un peu partout au Japon. Et bien en fait non… Le berceau du ninjutsu se situe en réalité à mi-chemin d’Osaka et de Nagoya, pas très loin de Kyoto. Deux clans ancestraux y ont rivalisé de talent et d’ingéniosité  pendant des années. Il s’agit des Iga-Ryu et des Kôga-Ryu (pour une vision romanesque de la vie de ces deux écoles, je vous conseille le film SHINOBI).

Dans une petite région du Kansai, il est donc possible de visiter quelques villages et maisons dédiées au ninjutsu. Tandis que des maisons d’époque ont été conservées à Kônan, deux villages (avec musées et attractions) peuvent être visités, respectivement à Iga Ueno (ou Ueno Shi) pour le clan Iga-Ryu, et à Kôga pour le clan Kôga-Ryu. Les transports étant vraiment peu pratiques, à moins de disposer d’une voiture il est difficile de tout faire dans la journée. Entre Kôga et Iga Ueno, nous sommes en effet en pleine campagne…ce qui signifie un train toutes les heures et des changements à répétition (un vrai casse-tête chinois –voire plutôt japonais en l’occurrence- pour se rendre sur les lieux). Pour avoir fait le trajet en train à l’aller, et en bus au retour, je ne saurai trop vous conseiller cette dernière option (1500 yens par personne depuis Osaka pour aller à Ueno Shi – comptez environ 1 heure quarante de trajet).

Sur place on ne peut s’empêcher d’être un peu déçu. Un petit musée et en guise de village une seule maison avec des pièces secrètes dévoilées par un guide. Il faut quand même avouer que les objets exposés sont d’époque (ils sont superbes), et que le petit spectacle présenté par deux jeunes «ninjas» est très plaisant (même si un peu cheap). En réalité, ce qui est rageant c’est surtout de se taper tout ce voyage jusqu’en rase campagne pour un village qui n’en est pas vraiment un. Allez, tout cela est quand même bien sympathique...surtout si le ninjutsu est votre shin-hobby.
























Un petit train perdu en pleine campagne...les ninjas dissimulés ça et là vous indiquent le chemin à suivre !







Ci-dessus : trois ninjas sont cachés dans la sympathique petite gare de Iga Ueno. Saurez-vous les débusquer ?


Les ninjas ont même envahi les rues !


Presque des allures de ninjardin, non ?





Ci-contre : une banque de Ueno Shi, tenue par des ninjas. Logique.











Ci-dessus : la maison ninja de Iga Ueno, qui recèle plusieurs secrets que vous dévoilera une guide locale.

Ci-dessous : des costumes, armes et divers objets d'époque :



















Le clou (ou plutôt shuriken !) du spectacle, c'est ce petit show live, présenté par deux jeunes ninjas relativement doués (et très sympathiques). Ca ne dure pas très longtemps et c'est, disons le franchement, un peu cheap, mais vous êtes assis à un mètre de la scène, et les voir lancer de vrais shuriken ou les voir jongler avec des kusarigama quasiment au dessus de votre tête, c'est impressionnant.








Pour terminer, sachez qu'il est possible de visiter le château de Ueno, situé à tout juste 500 mètres du ninja mura.




Tel le ninja, je me suis dissimulé subrepticement dans l'une des photos de cet article. Saurez-vous me débusquer !?
Par Oli
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Jeudi 16 juillet 2009


Le grand sanctuaire d’Ise, ou Ise-jingû, est l’un des plus hauts lieux de pèlerinage au Japon. L’ensemble cumulé est particulièrement immense avec plus de cent sanctuaires répartis entre le Naikû et le Gekû…avec notamment le Kôtai-jingû Shôgû, sanctuaire principal du Naikû, qui demeure hélas invisible, protégé par des barrières de bois car trop sacré pour les yeux des simples mortels que nous sommes (seule la famille impériale et quelques moines sont autorisés à pénétrer dans les lieux).







En réalité ledit sanctuaire protégerait le miroir sacré (yata no kagami), l’un des trois plus grands trésors du Japon.









Ci-contre : avant la promenade, un arrêt au Café de Bon Vivant...et pour une fois, quasiment aucune faute d'orthographe sur les menus et les phrases en français inscrites un peu partout dans le charmant petit café (ça change !).





































La balade se révèle particulièrement rafraîchissante (au sens figuré car en été c’est une vraie étuve). Des arbres immenses, une forêt dense, des ponts par dizaines, quelques jolies rivières et des temples en vœux-tu en voilà, non vraiment le Ise-jingû mérite le détour (de rein si vous essayer d’apercevoir le sanctuaire principal par-dessus ses barrières de bois !).










Ci-contre : le sanctuaire interdit...je vous avais prévenu, on ne voit pas grand chose...





Ci-dessous : un cliché zoomé au maximum permettant d'apercevoir un bout du toit du bâtiment...





A noter qu’il parait que le commerce lié à l’industrie du sexe serait interdit à Ise-shi. Et je serais tenté de croire les dires de mon chauffeur de taxi car je n’ai vu aucun AV store ou Girl’s Bar de toute ma visite. La divinité d’Ise est en effet tellement importante au Japon, que de telles pratiques seraient interdites à proximité…


A quelques kilomètres d’Ise se trouve le port de Toba, dont les perles sont devenues un petit piège à touristes. A Toba vous pouvez admirer une mer propre (ce n’est pas si fréquent au Japon) ainsi que les deux célèbres rochers Izanagi et Izanami, un mâle et une femelle, considérés comme mariés. Un festival leur est d’ailleurs consacré.



A Toba, tout ferme incroyablement tôt ! A 17 heures tout le monde semble couché...les bus ne roulent plus et à moins d'avoir réservé un ryokan, vous êtes bons pour coucher dehors : en exagérant un peu, je me suis presque demandé si nous allions pouvoir rentrer sur Osaka...oui j'ai fait dans mon frog !



















Par Oli
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Mardi 30 juin 2009
Ce mois de juin 2009 restera dans les mémoires en raison du triste décès de Michael Jackson…
Que le Roi de la Pop repose en paix.

Le mois de juin au Japon, c’est aussi l’arrivée des premières grosses chaleurs. Peu réputé pour ses belles plages (Okinawa étant l’une des exceptions à la règle), l’archipel japonais ne permet pas, en général, de se prélasser au soleil comme l’entendent des français ayant déjà traîné leurs guêtres sur les côtes hexagonales et surtout en Corse.

Il y a donc de quoi être un peu triste quand on est amoureux de la mer, qu’on habite dans un port (Osaka)…mais que la mer telle qu’on l’imagine normalement…n’existe tout simplement pas ! Oui c’est comme un mauvais rêve…un nightmer

En cette chaude journée donc, direction Kobe (sa banlieue en fait : Suma), plus réputée qu’Osaka en terme de plages et de panoramas maritimes.



Vous noterez qu’il n’y a pas un chat, parce que les locaux attendent que les paillotes d’été soient construites pour venir se baigner. En juillet août au contraire il y a foule et en général ça grouille de familles en goguette et de lolitas manucurées jusqu’au bout des pieds.


Vous noterez également que les plages ne sont pas jolies et que l’eau, proche des ports gigantesques du Kansai, ne donne pas envie d’ y tremper le moindre centimètre carré de peau (oui cette mer c’est un peu la Suma de toutes les peurs). Pour vous dire la vérité, à moins de s’approcher à un mètre de la mer, on ne sent absolument pas l’air marin…




L’aquarium de Suma. Moins impressionnant que l’aquarium d’Osaka, il n’en demeure pas moins plus agréable à parcourir car moins bondé et surtout divisé en plusieurs bâtiments, ce qui permet de sortir, de se balader et de profiter du soleil.


















Ci-dessus : autant chercher une anguille dans une meule de foin...



Quelques spectacles sont également organisés, à base de dauphins et de…piranhas (pour ces derniers, à certaines heures il est possible de les voir dévorer leur repas –quelques poissons livrés en pâture !).


























Par Oli
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Jeudi 28 mai 2009

L'univers un peu sale des studios, car les Studios Universal d'Osaka (USJ) évoluent peu...et tandis qu'à Los Angeles on ne compte plus les nouvelles attractions (Simpsons, The Mummy, Universal Monsters...), ici il faut, en gros, se contenter de Spiderman (qui est excellente, c'est vrai) et de quelques cinémas en 4D (Sesame Street, Shrek)... Un peu juste, surtout que la plupart des attractions accusent maintenant plus de dix ans d'âge... Si certaines tiennent encore la route (Back to the Future, Jurassic Park), d'autres sont bien dépassées : Jaws, Terminator 2 3D (sont-ils au courant -électrique pour un cyborg- que nous en sommes maintenant au quatrième épisode au cinéma ?).

La visite demeure malgré tout aussi sympathique que d'habitude...surtout en période de grippe porcine, puisque nos chers amis japonais, un peu paranoïaques parfois il faut bien l'avouer, avaient décidé de bouder les lieux publics. Résultat : entre 5 et 10 minutes d'attente pour chaque attraction.





ET : son attraction est (enfin) fermée ! Lente, peu intéressante et complètement désuète, il était temps de passer à autre chose... En espérant qu'un nouveau terrain de jeu (plus adulte) ouvre rapidement.


Ci-dessous : on aura finalement eu sa peau, à cette attraction débile (même si je ne pensais pas qu'ils iraient jusqu'au meurtre et l'humiliation publique) :







Ci-contre : peu de représentations dans la journée, pour ce show très dispensable avant tout destiné aux enfants. Oui là sur la photo c'est déjà fini, les Studios Universal m'ont fait le coup de la Peter Panne.




















Ci-dessus : quoi de plus normal que de retrouver notre tisseur sur la toile...


















A droite : la franchise Back to the Future, c'est delorean barre pour Universal, tant les célèbres studios n'en finissent plus de rentabiliser cette vieille (et toujours efficace) attraction.





Les japonais, ils dinent aux heures de pointe. Pendant la pause repas, il n'y a donc même pas une minute d'attente dans la file de Jurassic Park.









































Ci-dessous : le Magicien Oz les jeux de mot

































A droite : le storm a trop peur...


Note : la précédente visite des studios, c'est par ici

Pour Los Angeles, c'est par là
Par Oli
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Vendredi 22 mai 2009
Hattori Ryokuchi est une ville de la banlieue d'Osaka (comptez une quinzaine de minutes en métro depuis Umeda) célèbre pour son immense parc, déjà visité par mes soins l'année dernière (voir le compte rendu du superbe musée de la ferme à ciel ouvert). Avec les beaux jours qui se sont enfin durablement installés au Japon, une nouvelle promenade printanière s'imposait donc au très fleuri Ryokuchi Koen.




ci-contre : Hattori Ryokuchi...une ville mise au banc d'Osaka ?!



































































Toutes les roses n'étaient pas aussi jolies, mais demeuraient malgré tout la principale attraction du parc...avec par exemple à gauche, les épines d'or sales du Ryokuchi Koen.









Une pensée pour le printemps...
































Disséminés ça et là, des pièges à enfants attendaient patiemment leurs innocentes proies. Jusqu'à ce que je tombe nez-à-nez avec un piège à l'architecture douteuse (voir la photo de droite). Ai-je donc l'esprit si mal placé pour ainsi imaginer le pire ?
Par Oli
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Samedi 9 mai 2009

Si j'aime un certain Kyoto mais que la majeure partie du reste de la ville me donne des boutons, à tel point que sitôt que j'y pose les pieds j'ai envie de rentrer sur Osaka (trois petits tours et pluie s'en vont), je dois avouer que j'y retourne malgré tout de temps à autres...même aujourd'hui par mauvais temps...

La raison ? Une expo dédiée à la mangaka Takahashi Rumiko (URUSEI YATSURA -Lamu, MAISON IKKOKU -Juliette je t'aime, RANMA ½). Un petit compte rendu de l'exposition est consultable ici : It's a Rumic World.

Situé au septème étage de la futuriste gare JR de Kyoto, la salle d'exposition IT'S A RUMIC WORLD est le prétexte idéal pour flâner quelques minutes au sommet de l'édifice :







Sur le chemin du retour, au bord de la rivière Kamogawa (un pléonasme que français et anglais semblent toujours faire, donc ne nous privons pas) : seuls les oiseaux semblaient prendre plaisir à se mouvoir entre les gouttes de pluie...




Ci-dessus : arrivée sur le quartier de Gion sous un angle...original...



Ci-dessus un oiseau pas très sûr de lui : sans zèle, difficile de voler !

Par Oli
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Mercredi 6 mai 2009
Fin avril 2009 : petite promenade printanière depuis ma maison à Nozato avec ses ruelles si tranquilles, en passant par Tsukamoto pour terminer dans la très urbaine Juso, ville dont la réputation nocturne (bars, hostess clubs...) n'est plus à faire. Nozato, Tsukamoto, Juso : trois petites villes en forme de quartiers de la gigantesque Osaka, juste en face du quartier Umeda, sur l'autre rive de la rivière Yodogawa.
















Le sanctuaire Sumiyoshi de Nozato, à 5 minutes à pieds de ma demeure.


Comme souvent au Japon, temples et sanctuaires font partie intégrante de la ville, et finissent presque imbriqués dans celle-ci.


Ci-dessous : la preuve qu'au Japon, une fois sorti du centre-ville il est possible de trouver la tranquillité :


Des petits magasins typiques de banlieue, très souvent tenus par des personnes âgées ancrées dans les lieux depuis des dizaines d'années. Ici en l'occurrence on ne pense pas obligatoirement aux petits marchands artisanaux mais plutôt au marchand de sable...qui serait passé...tant tout le monde semble s'être endormi...



Ci-dessous : une maison étroite de Tsukamoto.



Ci-dessus : le sanctuaire de Tsukamoto.





Ci-dessous : incroyable mais vrai...un livreur endormi sur son scooter, SUR l'énorme route que vous pouvez voir sur la photo ci-contre... Vous aussi vous seriez ainsi prêt à piquer un somme...de toutes les peurs ?

Je précise que la photo est de mauvaise qualité car prise à l'arrache avec mon téléphone portable.











Arrivée sur Juso avec un arrêt junk food dans le meilleur fast food au monde : le Mos Burger.


















Scène impressionnante à laquelle mes deux photos ne rendent pas vraiment hommage : la gare Hankyu de Juso est complètement intégrée à la ville, et quelques uns de ses trains passent directement dans des ruelles... Vous pouvez ici apercevoir un train qui passe à environ cinquante centimètres de la tête des passants.





Un tanuki : un yôkai célèbre au Japon, doté de deux couilles protubérantes. Je me serais bien rendu dans le restaurant pour tester le menu, mais ça n'avait pas l'air fameux. Oui à mon avis au premier test, il coule.










Par Oli
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Vendredi 10 avril 2009
Ras le bol des cerisiers en fleur... ? Pas vraiment, bien au contraire même...j'avoue pourtant ne plus avoir l'envie de parcourir des kilomètres et des kilomètres pour observer ce doux phénomène. Heureusement et comme le souligne mon ami Fred dans son article, il n'est pas nécessaire d'aller très loin pour profiter des cerisiers...

Tandis que l'année dernière j'avais, on peut le dire, réalisé le Grand Chelem en la matière (le Shinjuku Gyoen de Tokyo, Yoshino, le chemin de la philosophie à Kyoto, Kishiwada ou encore le Zoheikyoku d'Osaka) j'ai cette année privilégié la proximité, avec une petite promenade de deux heures depuis ma maison jusqu'au Château d'Osaka.


























































Ci-contre : de l'autre coté de la rive, vous pouvez apercevoir le Zoheikyoku (non pas beaucoup de jeux de mot aujourd'hui, je pars de ce pas réviser toutes mes histoires berges...).



























PS : attention l'adresse du blog a changé...j'ai en effet décidé de ne pas renouveler mon pack prémium (vu la vitesse à laquelle les administrateurs me répondaient quand j'avais un problème...autant repasser en "privilège"...)
Par Oli
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Vendredi 20 mars 2009
En hiver, en général je voyage peu, car je déteste le froid. Voilà pourquoi le blog a tourné au ralenti pendant plusieurs mois. Non le blog n'a donc pas fermé ses portes : je vous ai bien (hi)bernés.

Le retour du soleil, et en ligne de mire aujourd'hui la ville de Kyoto. Quelques lieux bien connus mais qui bénéficient, pendant une courte durée, d'une exposition particulière la nuit.



Le Maruyama Koen de jour...



















Vers le Kiyomizu dera :






















La nuit tombe sur le temple Kiyomizu, exceptionnellement ouvert en nocturne durant ces quelques jours. Les illuminations commencent à 18 heures, et très curieusement je n'ai pas trouvé qu'il y avait foule...












Une ambiance électrique : normal, car les illuminations ne se font pas à la lanterne (avec bougies, comme à Nara to-kae au mois d'août), mais bien avec des ampoules.











Ci-dessus et ci-dessous : si vous faites la visite en couple, il s'agit sans doute du meilleur endroit pour faire le coup de la panorama !





Ci-contre : la fontaine de l'eau pure, qui donne son nom au temple.























Ci-contre : autour du quartier de Gion, du Maruyama Koen et du Kiyomizu dera, ce sont toutes les vieilles ruelles de Kyoto qui sont également illuminées en soirée.



Par Oli
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Jeudi 11 décembre 2008
Kobe, début décembre...les illuminations de fin d'année n'étant pas une grande spécialité nippone, les gens se pressent ici pour les admirer.


Organisé chaque année en mémoire des disparus du dernier tremblement de terre qui secoua tragiquement cette partie du Kansai, les Luminari sont constitués de milliers de lumières en trois dimensions puisqu'il est possible de passer en dessous. En gros, il s'agit d'arches illuminées, comme on peut en voir assez souvent en Europe au moment des fêtes. Chaque année, les lumières changent quelque peu.

Alors, ces Luminari, un voyage joyeux ? No : Hell !

Un cauchemar tout simplement. Les gens s'y pressent par MILLIERS, on piétine sur place en attendant que les centaines de personnes devant vous daignent enfin avancer, tandis que chacun y va de sa photo via son téléphone portable. Tout cela pour admirer quelques illuminations certes sympathiques, mais qui ne valent aucunement le sacrifice d'une soirée passée au milieu de milliers de gens pressés les uns contre les autres pour assister à cela...

























Oli luminarit vert...
Par Oli
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Photo prise au bio-hasard :

  • kyoto-kiyomizu-by-night.jpg

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