Jeudi 23 avril 2009
HACHIKO MONOGATARI
ハチ公物語
Année : 1987
Genre : chienne de vie
Réalisation : Kôyama Seijirô
Avec : Nakadai Tatsuya, Yachigusa Kaoru, Tamura Takahiro, Yanagiba Toshiro, Ishino Mako
ハチ公物語
Année : 1987
Genre : chienne de vie
Réalisation : Kôyama Seijirô
Avec : Nakadai Tatsuya, Yachigusa Kaoru, Tamura Takahiro, Yanagiba Toshiro, Ishino Mako
L'histoire vraie du chien Hachiko, qui prit l'habitude d'accompagner son maître chaque jour à la gare, puis de revenir l'y attendre le soir. Après la mort du vieil homme, Hachiko continuera
son fidèle rituel...contre vents et marées...
Aussi incroyable que cela puisse paraître, HACHIKO MONOGATARI est en tiré d'une histoire vraie. Si vous vous intéressez un minimum au Japon et plus précisément à Tokyo, vous devez d'ailleurs connaître ce récit : dans les années 20 le chien Hachiko (de la race akita-ken), habitué à accompagner son maître jusqu'à la gare de Shibuya puis à y revenir le soir pour l'attendre, devint une célébrité lorsqu'il continua son rituel après la mort de l'intéressé...Hachiko revint en effet chaque jour à l'entrée de la gare dans l'espoir de revoir le visage de son défunt maître...et ce pendant une dizaine d'années ! A la mort du pauvre animal, une collecte fut organisée pour lui édifier une statue. Ladite statue est située à l'une des sorties de la gare de Shibuya (sortie qui porte d'ailleurs le nom de Hachiko). Une petite précision : la statue actuelle est assez récente, l'originale ayant été fondue pour les efforts de guerre...
Le film HACHIKO MONOGATARI se veut donc un douloureux témoignage de l'amour et de la fidélité d'un chien à l'égard de son maître. Douloureux car la vie de Hachiko fut tout sauf une partie de plaisir...même si l'on se doute que le réalisateur a ajouté quelques détails pour se plier aux règles d'un format cinéma. Mais le tronc de l'histoire est bel et bien authentique, qui plus est porté par des acteurs talentueux, oeuvrant dans une jolie reconstitution du Shibuya des années 20. Oui le film HACHIKO MONOGATARI est définitivement un hommage vibrant au chien le plus célèbre du Japon. Une sublime histoire d'amour entre un homme et un animal...tout juste ternie par un générique final presque joyeux et donc complètement hors de propos.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, HACHIKO MONOGATARI est en tiré d'une histoire vraie. Si vous vous intéressez un minimum au Japon et plus précisément à Tokyo, vous devez d'ailleurs connaître ce récit : dans les années 20 le chien Hachiko (de la race akita-ken), habitué à accompagner son maître jusqu'à la gare de Shibuya puis à y revenir le soir pour l'attendre, devint une célébrité lorsqu'il continua son rituel après la mort de l'intéressé...Hachiko revint en effet chaque jour à l'entrée de la gare dans l'espoir de revoir le visage de son défunt maître...et ce pendant une dizaine d'années ! A la mort du pauvre animal, une collecte fut organisée pour lui édifier une statue. Ladite statue est située à l'une des sorties de la gare de Shibuya (sortie qui porte d'ailleurs le nom de Hachiko). Une petite précision : la statue actuelle est assez récente, l'originale ayant été fondue pour les efforts de guerre...
Le film HACHIKO MONOGATARI se veut donc un douloureux témoignage de l'amour et de la fidélité d'un chien à l'égard de son maître. Douloureux car la vie de Hachiko fut tout sauf une partie de plaisir...même si l'on se doute que le réalisateur a ajouté quelques détails pour se plier aux règles d'un format cinéma. Mais le tronc de l'histoire est bel et bien authentique, qui plus est porté par des acteurs talentueux, oeuvrant dans une jolie reconstitution du Shibuya des années 20. Oui le film HACHIKO MONOGATARI est définitivement un hommage vibrant au chien le plus célèbre du Japon. Une sublime histoire d'amour entre un homme et un animal...tout juste ternie par un générique final presque joyeux et donc complètement hors de propos.
De retour après deux
films introspectifs (de trop, diront les mauvaises langues), Kitano Takeshi nous livre un ACHILLES TO KAME censé plus ou moins terminer cette série de films peut-être encore plus personnels que
d’habitude. Oubliez les déceptions de TAKESHI’S et de KANTOKU BANZAI (deux farces trop forcées dont –et c’est un comble- le coté parodique ne faisait quasiment jamais rire). ACHILLES TO KAME
renoue en effet avec un cinéma à plusieurs degrés de lecture : le spectateur passe en effet par tous les états… du rire aux larmes, de l’étonnement à la mélancolie.
La morale de l’histoire ? Je laisse à d’autres le soin d’extrapoler là où chacun est libre d’interpréter le film selon sa propre empathie avec les personnages et le récit. Une chose
est néanmoins certaine : si Kitano s’interroge sur la condition des artistes (les critiques et autres pseudo spécialistes en prennent d’ailleurs pour leur grade), il n’a plus de soucis à se
faire d’un point de vue plus personnel…car en réalisant des films il ne gouache aucunement son talent !

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