Mercredi 6 août 2008
Nouilles frites faites de farine et de blé, les yakisoba sont accompagnées de viande et de légumes, ainsi que d'une sauce similaire à celle utilisée pour les okonomiyaki (mayonnaise par exemple). Voilà pour les nouillouzes, place maintenant aux photos :


























Dans certains restaurants il vous faudra préparer vous même vos yakisoba. Si vous n'êtes pas accompagné d'une spécialiste la séance de cuisine peut très vite tourner au "self sevice".



Par Oli - Publié dans : Eastfood - Communauté : Tout sur le Japon
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Lundi 4 août 2008
Plus bruyantes qu'un concert de U2, les cigales japonaises fleurissent un peu partout l'été et battent le rythme à tout rompre. C'est parfois pas loin d'être assourdissant (vous me direz que ça a l'avantage d'étouffer le bruit des avions).





Malgré la chaleur écrasante elle fait un tabac, la cigale héros.













Au concours des restaurants les plus "kawaii", la devanture de cet izakaya de Tsukamoto sortirait sans doute largement vainqueur :


Avant tout grâce à son winning l'ourson !



Comme un poison dans l'eau...

 



Par Oli - Publié dans : Brèves - Communauté : Tout sur le Japon
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Samedi 2 août 2008
Kushikatsu : spécialité d'Osaka constituée de... (je saute une ligne car il y a de la friture dessus)

viande frite, à savoir principalement du boeuf, mais aussi du porc et du poulet. On peut également faire frire du calmar, du poulpe (Osaka oblige), ou même des légumes.

La sauce utilisée est un dérivé de la Worcester Sauce. Attention, il est interdit de tremper deux fois son kushikatsu dans ladite sauce, car les clients suivant l'utiliseront également. Tellement bon tout cela que j'ai décollé au septième ciel : oui je suis un flying sauceur !


Ci-contre, de gauche à droite : kushikatsu de crevette, de boeuf, d'ail et d'oeuf de caille (uzura).















A droite : des brochettes de tomates et de poulpe.









Le kushi est en réalité le nom du bâtonnet permettant de tremper sa brochette dans la sauce.

Katsu désigne généralement de la viande frite.

Kushi + Katsu = Kushikatsu. Elementaire mon chair Watson.











Ci-contre (de gauche à droite) : kushikatsu de patate douce, d'asperge et de tsukune (un délice).







Si par tradition ce sont surtout les brochettes de boeuf, de calmar et d'oeuf qui constituaient la base des kushikatsu, les japonais ont fini par faire frire un peu tout et n'importe quoi. J'ai déjà parlé des gousses d'ail, mais on trouve également du fromage, du tofu et même... des kushikatsu de glace ! J'espère pouvoir tester ce dernier plat très prochainement, car passer à coté de cela serait un véritable ice crime.


Par Oli - Publié dans : Eastfood - Communauté : Tout sur le Japon
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Vendredi 1 août 2008
L'été, les festivals (matsuri) se multiplient dans tout le pays. Si je ne goûte qu'à moitié les grosses cylindrées qui attirent trop de touristes et de curieux en tous genres (comme par exemple le Tenjin Matsuri), je dois bien avouer avoir adoré les festivités organisées dans mon quartier (oui au Japon, même le plus petit village a son Matsuri). Ca se passe chez moi, à coté de ma maison, sur les rues que j'arpente chaque jour. Quelque part, c'est aussi mon festival, je me devais donc d'en dresser un petit été des lieux.

Au menu : des tables posées un peu partout pour boire et manger, des stands pour amuser les enfants, et toute la communauté qui descend dans la rue pour apprécier le spectacle ou simplement bavarder. Bien évidemment les danjiri, grands chars portés, sont aussi de la partie. A Nozato, il y en a quatre. Ils déambulent dans les rues, font la course (le plus gros était parti en premier, et soudain il était dernier), dansent, et après deux jours de fête (31 juillet et 1er août), rentrent au sanctuaire.

Le sanctuaire de Nozato est dédié à Sumiyoshi, tout comme son grand frère très connu notamment pour son pont en arche : Sumiyoshitaisha.




















Il été une fois...

















Le calme avant la tempête : les types font les derniers efforts avant de lancer leurs chars dans la course.


















C'est parti, tout le monde chante, tout le monde danse, même les chars huent (avant les beaux sprints que je vous ai promis...) :






Oh hisse... et versa :




Mon cinematsuri :

1 : la course poursuite (en attendant la course pourcuite qui suit toujours)



2 : la danse des danjiri


3 : le danjii tourne



4 : la danjiri rouge



 
Par Oli - Publié dans : Japan Life....Kansai - Communauté : Tout sur le Japon
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Vendredi 1 août 2008
Y'a pas photo...y'a pas photo...

mais en fait si !



Ok ce n'est pas très drôle, mais ça m'amuse. Je viens donc de faire l'achat d'une nouvelle machine à pondre des clichés, mon ancien faiseur d'images commençant à sérieusement dater. Ce dernier m'ayant tout de même rendu de fiers services, j'ai malgré tout décidé de le garder (et puis lui, au moins, il tient dans la poche, utile lorsque l'on souhaite voler des instants secrets dans un vestiaire de jeunes filles ou dans un "no pants shabu shabu").

Je ne maitrise pas encore très bien l'engin, mais j'ai déjà pu tester quelque peu les zooms et la vidéo : la bête devrait bientôt tout casser (camerameha !).


Par Oli - Publié dans : Brèves
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Jeudi 31 juillet 2008
Le Chin Chin Densha est un train (voire même plutôt un tramway) dont la ligne (Hankai Line) est presque centenaire. Je vous rassure, les voitures sont changées de temps à autres, mais l'unique wagon qui tient lieu de transport possède un indéniable cachet "has been" qui fera le plaisir des nostalgiques et des amoureux des trains en tous genres (dont je fais partie).

Plus lent qu'une voiture et à peine plus rapide qu'un vélo, le Chin Chin Densha (une onomatopée rendant hommage au bruit typique du klaxon de la machine) n'est donc constitué que d'un seul wagon. Rustique et lent, le petit train n'en est pas pour autant abandonné car les japonais continuent de l'utiliser massivement. Pratique et régulier, il permet de partir du quartier de Tennoji à Osaka, pour se rendre à Sumiyoshitaisha ou encore jusqu'à Sakai.

Si vous souhaitez vous promener en Chin Chin Densha une journée, il est possible d'acheter un passeport (600 yen). Vous pourrez ainsi profiter des différents panoramas que propose cette petite ligne de tram (voir photo ci-dessous). Pour ma part le Chin Chin Densha, je l'ai d'ores et déjà adopté, c'est devenu mon moyen de transport préféré. Oui, c'est mon petit tchou tchou !


Voici le résumé d'une petite journée à bord du Chin Chin Densha, avec bien évidemment pas mal de photos (car je suis toujours en train d'en faire).






































Ci-dessous, arrivée à Sumiyoshitaisha, sanctuaire Shinto ici en pleine ébullition en raison du Matsuri (festival) local.
















































Un peu plus tard dans la journée, après quelques reposantes minutes de tramway, une halte au sanctuaire Sekiguchi, pour rendre visite à une divinité de la chance :























The tramway of life...


Arrivée à Sakai. La station qui tient lieu de terminus s'appelle Hamadera Ekimae, elle permet de se rendre au Parc Hamadera (Hamadera Koen). Il s'agit de grands espaces verts, avant tout visités par les sportifs et les enfants.

















D'excellents pièges à enfants sont disséminés ça et là.


















Si vous longez le parc, vous aurez la chance de pouvoir admirer la magnifique vallée de la chimie du Kansai :





Ci-contre : la toute petite gare de Hamadera Ekimae.

Et c'est reparti pour un tour (tsutenkaku), cette fois-ci en sens inverse, pour au final arriver aux pieds de la Tsutenkaku Tower à Tennoji.
































Une tour plutôt laide, mais qui deviendrait presque élégante la nuit. Tout autour, on y mange pour vraiment pas très cher. Si l'aspect relativement sale du quartier m'a presque tramatisé, je dois bien avouer qu'après un bon restau on oublie vite ce genre de petits détails.

Les lieux manquent malgré tout cruellement de dynamisme, et le Parc d'Attractions fantôme (car fermé définitivement pour cause de banqueroute) n'arrange ni les choses, ni le décor (au pied du mur tellement tout est repoussant ici...).




Lien vers le site officiel de la Hankai Line.



Par Oli - Publié dans : Japan Life....Kansai - Communauté : Tout sur le Japon
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Jeudi 31 juillet 2008

Vous pouvez apercevoir, ci-dessus, des exemples de chars et de palanquins (des danjiri) utilisés lors des festivals d'été au Japon. Durant juillet et aout, ce sont en effet des milliers de festivals qui sont organisés dans le pays, dans chaque ville, chaque village, chaque quartier.

A Osaka, le Tenjin Matsuri (Festival de Tenjin, 24 et 25 juillet) est l'un des trois festivals les plus réputés du Japon. Vous lirez sans aucun doute un peu partout sur les forums et autres blogs qu'il s'agit d'une étape obligatoire quand on est de passage au Pays du Soleil Levant : des processions, des chars, des bâteaux, des habits traditionnels, des feux d'artifice nocturnes, de la musique et de la bouffe à tous les stands. Et bien moi, j'ai beau avoir essayé plusieurs fois, je n'y arrive pas. A part dans les petites villes ou quartiers, je n'aime décidément pas les gros festivals d'été au Japon. On se marche dessus, les touristes prennent des japonaises habillées en kimono en photos en pensant qu'il s'agit de geisha, il fait super chaud, et ce royaume de la bouffe (un stand tous les deux mètres) ça va cinq minutes mais au bout d'une heure c'est difficilement supportable.

Alors bien évidemment c'est coloré et oui des dizaines et des dizaines de bâteaux qui défilent sur l'eau à la lumière des torches ça a de la gueule. Encore faut-il pouvoir supporter tous les à-cotés... En tous les cas il faut reconnaitre que les enfants (les plus jeunes encore fans de Disney) sont aux Mickey anges (des petits jeux -genre pêche au poisson rouge- leur sont proposés). Les adolescents, enfin, abondent dans les lieux afin de draguer, échanger un premier baiser ou plus si affinités : oui pour certains jeunes adultes, l'été c'est avant tout la promesse d'une partie de fesses estivales (à leur place je serais pareil, à l'idée d'une poitrine dénudée, j'aurais hâte d'être à l'été...).


Ci-dessus : les berges où est organisée une partie des festivités (station de métro Temma Bashi). Vous reconnaitrez sans doute les lieux car ils sont aussi utilisés au printemps pour exposer d'extraordinaires cerisiers en fleur.














































Un petit film (non je ne vous mène pas en bâteau) :




Par Oli - Publié dans : Japan Life....Kansai - Communauté : Tout sur le Japon
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Mardi 29 juillet 2008
LAST FRIENDS
Episodes : 11 (dernier épisode diffusé en juin 2008 sur Fuji TV)
Année de production : 2008
Genre : pourquoi vivre heureux quand il est plus simple d'être malheureux ?
Avec : Nagasawa Masami, Ueno Juri, Eita, Mizukawa Asami, Ryo Nishikido, Yamazaki Shigenori


Une jeune femme épanouie le jour, battue la nuit...et sa meilleure amie qui n'ose lui avouer que son amitié pour elle s'est à présent muée en amour pesant, car inavouable...

Série dramatique portée par les frêles (mais jolies) épaules de la superstar Nagasawa Masami (qu'on nous sert en pub à toutes les sauces au Japon, oui Masami c'est devenue la pub belle pour aller danser), LAST FRIENDS est un pur drama des familles où tout pourrait aller pour le mieux mais où tout va au plus mal... En gros à la base ça ressemble à la série américaine FRIENDS, c'est à dire de jeunes colloc qui vivent ensemble, sauf que là les jeunes en question font parfois la gueule, ont plein de problèmes et qu'ils font souvent les mauvais choix (une habitude dans les séries japonaises, presque un "drama tique"...).

Une jeune femme qui tombe amoureuse d'un golden boy qui se révèlera très violent, une amie lesbienne, un ami qui peine à traduire en mots ce qu'il pense tout bas, bref LAST FRIENDS c'est LA grosse série de ce printemps au Japon. De bons acteurs, des thèmes attachants, des personnages réussis, une chanson interprétée par Utada Hikaru, les producteurs ont bien récité leur leçon à succès.

Pour ma part, je dois bien avouer avoir été quelque peu énervé par la trame du récit (le petit ami violent commettra quelques énormes crasses, et les victimes -hommes ou femmes- n'appelleront pas la police...), sans parler du fait que les vrais problèmes de société ne sont jamais traités de front (l'homosexualité, le traitement judiciaire de la violence conjugale...), mais au final j'ai pris un petit plaisir coupable à regarder l'ensemble des épisodes. Et puis une fois la série commencée, on a envie de savoir comment ça se termine... Bref un drama un peu ronflant mais j'ai vu pire. Les cœurs d'artichaut vont adorer.

La chanson thème :



Par Oli - Publié dans : Eiga & Drama - Communauté : Japon
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Samedi 26 juillet 2008

Maison Ikkoku Special Drama, Partie 2
Année de production : 2008
Diffusé le 26 juillet 2008 sur TV Asahi
Avec : Ito Masaki, Nakabayashi Taiki, Kishimoto Kayoko, Kishibe Ittoku, Sawamura Kazuki, Minami Akina, Takahashi Yumiko

Cette deuxième partie reprend plus ou moins la suite directe de la première, diffusée l'année dernière au Japon (et dont une petite review est disponible ici). On retrouve (avec bonheur) le même casting principal, c'est à dire Ito Masaki (devenue une superstar de la télévision), Nakabayashi Taiki dans le rôle de Yusaku, deux stars de poids incontournables au Japon (Kishimoto Kayoko et Kishibe Ittoku) ainsi qu'une nouvelle venue, à savoir Minami Akina, jeune idole qui endosse le rôle de la rivale de Kyoko.















Beaucoup plus axée "romance" que sa première partie, cette suite rend hommage au manga et à l'anime qui s'étiraient en longueur, tant Yusaku et Kyoko tournaient longtemps autour du (cocori) pot (qui des deux osera enfin faire le premier pas ?). Ajoutez à cela une jeune rivale pour Kyoko, le fameux prof de tennis (aux dents qui brillent tant qu'elles éblouissent) pour mettre un peu la pression sur Yusaku, et on obtient une facile (mais habile) recette de quatuor amoureux faite de petites colères (Ito Masaki quand elle boude, je fonds), de coups bas (pas étonnant qu'on se fasse des enfants dans le dos, dans un drama qui s'appelle Maison Ikkoku), mais aussi de quiproquos et de douces réconciliations.















Légèrement moins drôle que son prédécesseur, cet opus (rien à voir avec les petits insectes qui peupleraient la fourrure du chien Souchiro) renferme malgré tout son petit lot de scènes hilarantes (la phobie des chiens qu'entretient Mitaka est le running gag -réussi- de ce drama). Bien évidemment, vous apprécierez d'avantage ce Special Drama si vous connaissez déjà les personnages au travers de l'anime (le drama y est plutôt fidèle -même si je me souvenais d'un Mitaka beaucoup plus antipathique que cela).















A consommer sans modération, avec de grands yeux d'enfants. Des adaptations de ce calibre, respectueuses de l'oeuvre originale, portées par un casting de qualité et qui ne s'étirent pas trop en longueur afin d'épuiser un filon doré, j'en redemande tous les jours.



 












Par Oli - Publié dans : Eiga & Drama - Communauté : Tout sur le Japon
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Vendredi 25 juillet 2008
Le yakiniku serait inspiré de plats coréens (on l'appelle aussi barbecue coréen). C'est aujourd'hui devenu une spécialité japonaise absolument succulente. Toutes les viandes sont susceptibles d'être préparées en yakiniku, mais c'est le boeuf qui remporte les suffrages le plus souvent... et le premier qui me dit que ce n'est pas bon -le steak à chier ?!- je le condamne à manger des sashimi de cheval et de foie de poulet jusqu'à la fin de ses jours (qui devrait arriver relativement tôt, oui je sais la viande est crue, elle).




L'entrée d'un petit restaurant de yakiniku (yakinikuya), à Tsukamoto (banlieue d'Osaka). Comme toujours au Japon il y a des restaurants absolument partout, le plus souvent ils ne ressemblent à rien mais quand on sait -un minimum- où on met les pieds, on est rarement déçus du voyage...














Ce yakinikuya vous permet de griller la viande au charbon de bois (d'autres le font au gaz ou sur plaque chauffante - c'est moins drôle).







Ci-contre de la langue de boeuf et du porc.

Ci-dessous de la viande de boeuf marinée :





















Concernant les sauces, on en trouve à base de soja ou encore à base d'ail, comme la yakiniku no tare.

Et vous pouvez me croire sur parole, quand je parle de sauces, je ne raconte pas d'histoires : non il ne s'agit pas d'un viande hoax !







Le tout présenté avec des kimuchi :






Par Oli - Publié dans : Eastfood - Communauté : Japon
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